En trois éditions, le SIdO est devenu l’événement incontournable de l’IOT européen ; Showroom, vallée start-up, conférences, keynotes, tables-rondes donnent corps à un monde qui reste encore trop peu visible du grand public. Et pourtant, les objets connectés sont déjà partout, et ils délivrent une masse de données incommensurable à laquelle il faut donner forme et sens.

Ainsi, en seulement trois éditions, le SIdO a permis de façonner une idée évolutive de ce qu’est devenu et de ce que pourrait devenir l’internet des objets, expression déjà obsolète.

Note préalable : Le SIdO est un événement dense, le retour sur expérience ci-après l’est également. Le lecteur peut lire les paragraphes indépendamment selon ses besoins et son humeur :-)

En 2015, lors de la première édition, le SidO était orienté « quantified self ». La mesure de soi, nouvel eldorado digital qui promettait de convaincre tout ceux qui avaient un smartphone, lequel servirait de télécommande universelle au monde des objets connectés.
Bémol dès 2016, moment où le secteur semblait rencontrer un seuil dans son développement. Le marché de l’IoT n’avait pas atteint le « mass market » escompté. La friction rencontrée résidait dans le fait qu’au bout de trois mois en moyenne, nombre d’acheteurs de bracelets connectés les avaient délaissés, faute d’intérêt dans la data générée. La fuite en avant de certains fabricants sur les promesses rencontrait le mur de la réalité où la data générée n’était pas fiable. Problème, le consommateur s’en était rendu compte… Puis, les usages donnaient l’impression de produire de la « donnée pour la donnée », ce qui manquait d’épaisseur pour l’utilisateur qui ne dépassait pas le stade de la découverte ou celui de l’espoir de trouver un sens ultérieur à son utilisation, espoir qui finissait par s’évanouir.
En parcourant le SIdO17, on rencontre un monde définitivement mature et ouvert. Les concepteurs veulent donner de la confiance par la commercialisation de produits connectés délivrant une data signifiante et réaliste. Pendant ce temps-là, des installations industrielles sont multi-équipéesde capteurs visant à leurs optimisations et des quartiers connectés entiers sortent de terre à Doha ou à Mumbaï… Au bout du compte, ce qui compte c’est moins l’objet connecté que la data. Nouvelle source illimitée qui doit être passée au crible de la consolidation de l’analyse. C’est sans doute la raison pour laquelle la figure du datascientist émerge très fortement dans ce secteur là.
Demain , l’AI Watson d’IBM sera injectée massivement dans les assistants vocaux alors qu’Hyperloop accéléra notre vision du territoire, transformant un millier de kilomètres en minutes de trajet. Nous sommes en train de passer de l’Internet des objets à l’Intelligence des Objets. Chaque secondes, le monde « s’iotise » en tâche de fond.

Deux ambitions pour l’IoT :
– Penser interconnexion entre les objets,
– Injecter de l’intelligence.

Pour terminer cette introduction, l’intérêt du SIdO, c’est aussi de savoir relier des univers d’amplitudes très différents qui vont de la ruche connectée à la balle de fusil d’assaut pilotée à distance, du dispositif médical permettant l’auto-gestion d’un antalgique à la ferme solaire monitorée, et de l’ultra optimisation du kérosène des moteurs d’avion Rolls-royce au partenariat mondial Microsoft Renault Nissan dans le développement des futurs services connectés pour les véhicules. Alors, une visite du SIdO17 s’impose à tous ceux qui veulent produire de services innovants.

Un marché contrasté
On le disait en préambule de cet article, le marché de l’IoT présente un paysage particulièrement contrasté entre B2C et B2B. 67% des entreprises de plus 200 salariés déclarent avoir déployé une solution IoT et 46% prévoient une extension d’ici 2 ans (1). Il y a donc de marge de progression. Et, comme le rappelle Gartner Inc. : « les volumes sont dans le B2C, mais les revenus dans le B2B ! » (2).

Aujourd’hui, tout est connecté.
A la question posée lors de la table ronde inaugurale de SIdO17 : qu’est-ce qui était connecté sur votre trajet pour venir au SIdO  ce matin ? Béatrice Felder (CEO Orange Applications for Business) a répondu : « tout :-) ». Le parvis de la gare est un socle actif traverser flux digitaux (NFC, RFID, BLE, Sigfox, LoRa, 3G/4G, WIFI…), l’ascenseur de l’immeuble est entièrement connecté pour signaler une panne ou une future panne probable, le taxi est relié à une flotte de véhicules interconnectés…)

Connecté ? Mais pourquoi faire ?
La première table ronde a donné le ton de l’édition 2017. Par le biais d’une anecdote révélatrice, Laurent Juillard (VP Corporate Research Schneider Electric) a montré la pertinence de l’IoT qui a montré toute sa pertinence dans l’optimisation d’une ligne de production chez un industriel laitier. Une ligne de production n’était pas qualitative. Le maillage de capteurs a démontré le défaut de fermeture d’un ouvrant, qui en augmentant le taux d’humidité nuisait à la qualité de la transformation du lait. Cette idée d’un site industriel qui « s’iotise » est un élément clé du développement de l’IoT.

Le prédictif  est roi
Dépistage des risques, prévention, maintenance des systèmes , prévision d’évolution, l’IoT prend tout sont sens dans une démarche d’anticipation.
En matière de santé par exemple, l’IoT augmente le passage d’un mode curatif à un mode préventif. Patrick Faure  (Responsable Pôle Practice Digitale IoT & Machine Learning chez Sopra Stéria) a présenté l’expérience menée conjointement avec un assureur auprès des boulangers-pâtissiers. Ceux-ci sont particulièrement surexposés au risque d’asthme et de caries du fait de la présence de farine et de sucre en suspension dans l’air. Des capteurs sont placés dans le laboratoire de l’artisan afin de réaliser des mesures du taux de particules en suspension dans l’air. Une alerte peut être lancée en cas de risque allergène plus important ou pour rappeler un brossage dentaire complémentaire. Dans ce cas là, la brosse à dent connectée enregistre  le nombre d’utilisations relativement aux alertes. Les données sont stockées dans un espace sécurisé de type Cloud. L’historique des événements peut être consulté directement depuis le smartphone de l’usager via une application dédiée. Le suivi et l’alertage des publics cibles a été souhaité le moins intrusif possible.

Un monde de capteurs
Si l’on comprend facilement que tout peut être équipé de capteurs, l’intérêt de l’IoT est également de pouvoir programmer des capteurs identiques vers des finalités différentes. Disruptive Technologies propose un objet de la taille d’un timbre poste qui peut faire office de « call-to-action » déclaratif,  de puce thermomètre ou de capteur-témoin . Sa nano-batterie possède une durée de vie de 15 ans. ..

Interconnexion globale
Quand le père de Siri est speaker au SIdO17, le silence de l’audience est particulièrement impressionnant comme l’est tout autant la teneur de son propos. Luc Julia (VP innovation, Strategy and Innovation Center, Samsung) a exposé sa vision iconoclaste de l’Internet des objets. Il est désormais en charge du développement de la plateforme logicielle « agnostique » SAMI (qui sera lancée sous le nom d’ARTIK Cloud). Objectif : réunir tous les objets au-delà de la dimension propriétaire des constructeurs. Luc JuLia dresse également le constat que les objets connectés sont individuellement intelligents mais qu’ils ne le sont pas assez entre eux. Aujourd’hui, le lien entre ces objets, c’est l’utilisateur. C’est lui qui, par ses actions , crée de l’intelligence. Autour de nous, téléphones, réfrigérateurs, TV… ne se parlent pas. L’usager pilote une ampoule connectée, un bracelet, un thermostat ou une machine individuellement depuis son smartphone. Luc Julia a plaidé pour la disparition de ces silos d’usages, sa conviction est en effet qu’il n’existera jamais un véritable standard universel comme un esperanto de l’IoT qui permettrait aux objets de se parler entre eux. Il faut créer des passerelles « as a service » permettant le dialogue entre silos. C’est le cloud-service qui va assurer l’interopérabilité des objets connectés à un premier niveau. Le niveau suivant serait celui de l’intelligence des objets ou la manière dont un objet connecté pourra activer un autre objet en fonction du contexte et des besoins utilisateurs. Par exemple, comment peut-on développer un service global qui puisse commander l’augmentation de la température du chauffage du logement 15 minutes avant mon arrivée, tout en ouvrant le portique d’entrée quand mon véhicule se présente en déclenchant la vidéosurveillance, le tout en fonction de mon état d’avancement dans les bouchons de début de soirée. Le service devra modifier ces paramètres si je choisis d’effectuer mon trajet domicile-travail en métro. Le service me proposera d’enregistrer mes déplacements favoris pour éviter que je n’aie a les programmer.

Synthèse vocale
Peut-on exister face à Amazon Alexa, Apple Siri, Google Assistant et Microsoft Cortana ? C’est ce que tente de faire Myxyty en proposant sa box MyxyPod, qui n’est pas seulement une enceinte connectée mais un hub de contrôle de la maison intelligente. Sa force : L’intégration de l’AI Watson d’IBM et l’activation d’une gamme de services embarqués avec, par exemple, intervention sur site 24/24 et gardiennage assuré par Europ Assistance. C’est cette extrême polyvalence qui a permis à la société de recevoir un Award Innovation au dernier CES de Las Vegas, rien que ça ! A l’instar de ses concurrents, l’innovation réside dans l’intégration de la synthèse vocale, mais à la puissance Watson.
Notons que la voix est devenue LE sujet digital alors que cette technologie est développée depuis plus de 20 ans. Aujourd’hui, vingt ans après la généralisation d’Internet, la relation à la voix semble plus naturelle et plus fluide, elle apparait finalement moins digitale alors que le système en arrière-plan fonctionne sur l’interprétation du langage naturel, ce qui est très complexe !

Le cœur de la santé connectée bat encore au rythme de l’IoT
En introduction de cet article, nous avons évoqué l’engouement puis le désengagement qui avait marqué le secteur des bracelets connectés, constat qui avait marqué le SIdO16. Plusieurs produits intelligents « d’Health IoT » sont apparus très pertinents lors de cette édition du SidO !
c’est le cas de Dreem avec lequel Rythm se positionne sur le marché conséquent de l’amélioration du sommeil. Il arrive avec de sérieux arguments. Partant de l’observation scientifique que la diffusion d’éléments sonores lors de phases clés du sommeil favorise un meilleur séquençage des degrés de sommeil les plus intéressants (stades III de sommeil profond, IV de sommeil très profond et V de sommeil paradoxal qui sont synonymes de récupération psychique, nerveuse, et de stimulation des capacités intellectuelles et cognitives…), Dreem propose un bandeau inédit. Dérivé de la technologie EEG (électroencéphalogramme) utilisée dans les laboratoires d’étude du sommeil, le bandeau est capable d’enregistrer vos ondes cérébrales pour déterminer le temps et le type de sommeil en temps réel. De là, Dreem déclenche des stimuli  sonores à des moments très précis. Pour arriver à ce résultat, l’entreprise est elle-même construite autour de profils métiers pluridisciplinaires  : médecins du sommeil, neuroscientifiques, informaticiens, experts du machine learning, designers, spécialistes en mécanique et en électronique… Un corpus ambitieux qui signale l’arrivée sur le marché de produits qui le sont tout autant.
On observe la tendance que les consommateurs ou les patients veulent évaluer leur santé, mais que le corps médical n’est pas toujours favorable à une auto-évaluation, faute de qualité de la data obtenue. Pourtant, un objet connecté sérieux peut se révéler un bon allier de diagnostic si la démarche est mûre et encadrée, notamment dans l’évaluation de symptômes qui nécessiteraient un enregistrement en laboratoire habituellement, c’est le cas des pathologie du sommeil notamment. Un secteur à veiller dans la mois à venir.

It’s a smart, smart world
La smart city est au cœur des problématiques IoT contemporaines pour des raisons d’économie, de réduction des gaspillages, de développement durable ou encore de qualité des infrastructures de communication. Dans le projet de ville intelligente Msheireb à Doha au Qatar, l’IoT est central dans la gestion des différents flux : vidéosurveillance, accès aux bâtiments, alarmes incendie, éclairages public, collecte automatisée des déchets, accès et e-paiement des parkings, systèmes d’affichages publiques, etc. Le projet propose des éléments d’innovation comme l’ouverture de « voiles » géantes qui orientent le vent sur les façades des immeubles pour faire baisser la température du bâtiment ou un ingénieux système d’ouverture de « smart plams » faisant office de brises soleil. Le tout est piloté depuis le centre administratif de la ville.
L’autre grand axe de développement concerne les futurs modes de contrôle des véhicules. De la reconnaissance vocale permettant la gestion des fonctions clés au télé-guidage automatisé, et jusqu’à l’auto-apprentissage du contexte de déplacement via une AI, le secteur auto est l’objet d’une des plus grandes transformation digitale actuelle. Le véhicule devient un device comme un autre, mais un device de plus en plus prédictif.
Quand on sait que la majorité des trajets se fait seul à bord, en mode autonome le « conducteur » devenu passager unique n’aura plus qu’à s’occuper en consultant son smartphone ou les écrans de bord. Le véhicule devient aussi un probable espace de travail, un lieu de communication ou encore une zone de relaxation potentielle. Rendez-vous en 2020, date à laquelle les constructeurs nous ferons découvrir un premier niveau de véhicule intelligent sur les routes (selon la société Faurecia, on peut estimer à 5 le nombre de niveau avant la délégation de l’autonomie complète au système de conduite autonome) . Une des premières fonctionnalités proposée sera probablement celle de la reconnaissance faciale agissant comme détecteur d’endormissement.

Hyperloop, le tube de demain ?
La keynote proposée par Bebop Gabriele Gresta (co-founder Hyperloop Transportation Technologies) a été particulièrement remarquée lors de la deuxième plénière de SIdO17.  Hyperloop propose un mode de transport à très grande vitesse au moyen de capsules à propulsion magnétique lancées dans un tube sous basse pression. Cette technologie ne permettant pas l’installation de hublots, ce sont des fenêtres virtuelles qui devraient permettre la diffusion d’une ambiance lumineuse proche de la lumière naturelle. Des segments de territoires seraient alors traversés à la vitesse de 1000km/h permettant une dimension d’accélération inédite des déplacements au sol, et permettant une représentation du transport complètement renouvelée. La présence du co-fondateur d’HTT montre la stratégie de communication et de séduction menée par l’entreprise vers des pays clés dans la stratégie de développement devant s’effectuer en partenariat avec les pouvoirs publics. Dans cette optique, elle cherche à positionner ses futurs systèmes dans la logique de lien avec de futurs hubs multi-modaux. Hyperloop a lancé des partenariats dans le monde entier, un centre de recherche a été ouvert à Toulouse compte-tenu des savoir-faire locaux en matière de transport.

Élémentaire mon cher Watson
L’an dernier, le SIdO était l’occasion de découvrir le projet de lutte contre le cancer co-piloté par des équipes médicales s’appuyant sur l’AI Watson d’IBM. En effet, depuis 2015, Watson est utilisé pour multiplier, accélérer et optimiser les analyses de l’ADN tumoral, et ainsi aider au choix du traitement le plus approprié. Watson est, par exemple, capable d’assimiler toutes les datas d’un patient et de les confronter à des milliards d’autres datas contenus dans sa base de données, elle-même en actualisation continue. Les rapprochements effectués permettent de proposer des thérapies ayant fonctionné dans d’autres hôpitaux sur des cas extrêmement précis et similaires. Sauf qu’en la matière, la similitude se trouve à l’échelle de l’ADN… Seule une capacité de comparaison et de calcul peuvent permettre un tel résultat.  Le SIdO17 a été l’occasion d’un focus sur les capacités cognitives de l’AI Watson dont la promesse est « d’apprendre à l’ordinateur à apprendre ».
Dans un autre registre, IBM  propose des services cognitifs en mode cloud à destination des professionnels de l’IoT sur des sujets comme la reconnaissance vocale et le « machine learning ». L’intérêt du « machine learning » Watson est la capacité à comprendre, interpréter, répondre et apprendre sous la forme du langage naturel. L’idée est de « parler » avec une machine comme on parlerait avec un être humain, avec les milliards de nuances personnelles, sociales ou contextuelles possibles avec le langage. C’est l’enjeu actuel : quelle relation peut-on avoir avec des machines apprenantes ? Machines dont les capacités d’apprentissage sont illimitées et H24 ? Pour quelles finalités et/ou services ? Et selon quelle relation de confiance ?
« Bienvenue dans l’ère des « cognitive natives ». C’est par cette formule que Jean-Philippe Desbiolles (Vice Président, Cognitives Solutions, IBM Watson Group) a initié sa communication. Les enfants qui naissent aujourd’hui grandiront dans un monde utilisant ces nouveaux moyens cognitifs, qui ne supplantent pas l’homme pour lui, mais qui l’assistent et le seconde. Dans toutes les expérimentation menées par IBM, Watson a toujours proposé des pistes et des recommandations qui n’étaient pas attendues, et ce, à la grande surprise des personnes travaillant sur le sujet concerné.
La société ElementPath propose les CogniToys, des appareils éducatifs intelligents ludiques et conçus uniquement pour un public d’enfants. Ils souhaitent offrir une expérience éducative différente et complémentaire sans avoir à recourir à un écran. Ces dinosaures connectés sont équipés d’IBM Watson, ils écoutent les questions des enfants et s’adaptent à leur âge, ce qui leur permet de croître avec le temps, tout comme les enfants. Les cogniToys personnalisent les interactions et peuvent se souvenir de ce qu’un enfant dit s’il le partage avec eux. Effet garanti :

Lors du SIdO17, nous en avons parlé plus haut dans cet article, la société Mytyxy propose un assistant vocal reposant sur l’AI Watson d’IBM. La société Humanoo de son côté, propose un back office de gestion de comportement des robots Nao ou Pepper de Softbanks Robotics où il est possible d’insérer des briques Watson en Back Office permettant aux robots de voir leur champ d’action et de réponse augmenté.

Conclusion :
Le SIdO17 a été l’occasion d’une piqure de rappel sur les sujets du moment :
– collecte, stockage, traitement, visualisation et pertinence des data ;
– reconnaissance vocale ;
– ouverture vers des cas pratiques d’intelligence artificielle ;
– interopérabilité des objets connectés entre eux ;
– mode de transport de demain ;
– cognitif et prédictif : pôles d’attraction de l’IoT ;
– montée en puissance de ‘l’iot mesh network », le maillage globale des IoT.

Pour terminer, quelques ressources pour nourrir son imaginaire et son savoir, continuer l’expérience et enrichir son point de vue ! :

Les livres évoqués au SIdO17 :
Homme Plus de Frederik Pohl – 1976
– Zero to One: Notes on Startups, or How to Build the Future de Peter Thiel – 2014
– On m’avait dit que c’était impossible: Le manifeste du fondateur de Criteo de Jean-Baptiste Rudelle – 2015

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Références :

(1) https://twitter.com/IDCFrance/status/843810264067858432

(2) Sylvain Arnulf. Internet des objets : les volumes sont dans le B2C, mais les revenus dans le B2B (gartner). L’usine digitale. Le Figaro, 08 février 2017 [consulté le 8 avril 2017]. http://www.usine-digitale.fr/editorial/internet-des-objets-les-volumes-sont-dans-le-b2c-mais-les-revenus-dans-le-b2b-gartner.N498554